Syndicat des Directeurs, Instituteurs et Professeurs des Écoles. Section de la Gironde
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Juin 2013 |
ESG 35
Publié; le 1er juin 2013, mis à jour le 27 septembre 2013 | Snudi Fo 33

Sommaire

- P1 éditorial
- P2 à 4 rythmes scolaires
- P5 salaires
- P6 droit syndical
- P7 et 8 CAPD Encart adhésion cotisation

Éditorial

Les coups pleuvent : FLEXIsécurité de l’ANI (accord MEDEF-CFDT-CFTC combattu dans l’unité par FO et la CGT), acte 3 de la décentralisation, loi Peillon, décret sur les rythmes scolaires, blocage des salaires et, ces jours-ci, projet de nouvelle réforme des retraites, dans la continuité des réformes de 2003 et de 2010 de l’ancienne majorité.

Deux options se présentent au syndicalisme : résister ou accompagner les contre-réformes.

Résister, combattre les politiques de rigueur, en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions, ou accompagner la régression sociale, comme l’ont fait la CFDT, l’UNSA, la CFTC et la CGT lorsqu’elles ont déclaré ensemble le 29 mai : « ...les politiques économiques coordonnées et l’objectif d’assainissement des finances publiques sont nécessaires... ».

Résister, exiger l’abrogation de la loi et des décrets Peillon qui flexibilisent les horaires de travail des enseignants, pour travailler plus pour gagner moins, ou accompagner, comme Sébastien Sirh (secrétaire du SNUipp FSU) en siégeant, au titre de sa fonction de directeur, au Comité de suivi national des rythmes scolaires convoqué par V Peillon. Accompagner, soutenir le ministre Peillon, comme le SE UNSA dont le secrétaire national en charge de la formation déclare : « Les nouveaux rythmes sont bons, y compris pour les enseignants » Résister et combattre les projets du gouvernement sur les retraites, (passage à 42, 43 ou 44 annuités, calcul de la pension sur les 10 dernières années etc..., ou accompagner, comme Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, qui se prononce pour une "remise à plat" des régimes de retraite , pour obtenir "plus de lisibilité et de justice sociale".

Résister ou accompagner ?

Force Ouvrière a choisi de résister, d’être aux côtés des salariés, de combattre les projets de régression sociale. Comme le déclare Jean Claude Mailly secrétaire général de la Confédération FO : "Bruxelles écrit la partition, le gouvernement la joue". En effet, en Espagne, au Portugal, en Grèce les salariés sont confrontés aux politiques de régression sociale de la Troïka (UE, FMI, BCE) appliquées par les gouvernements. Les salariés résistent et s’organisent dans la grève. Nul doute que sur toutes les revendications il faudra aller au combat, un peu plus tôt un peu plus tard.

Le SNUDI FO vous appelle à rejoindre le syndicalisme ouvrier confédéré ! Adhérez ! La différence c’est l’indépendance ! Ni austérité de gauche, ni austérité de droite, ni austérité syndicale !

Ph. Mano, secrétaire départemental

cale

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